Eh bien voilà fini Victor Lanoux !
Comme pour les précédentes biographies dont je vous ai parlé, j’étais bien en compagnie de M. Lanoux !
Pour partager avec ses lecteurs les aléas qui ont suivi son accident cardiaque et son hémiplégie, il a un vocabulaire très imagé, parfois drôle, toujours touchant. L’une de ses expressions qui m’a fait rire était à propos de son déséquilibre, il dit « le matin je suis un peu Bambi sur la glace » : on imagine très bien ce grand homme devenu aussi fragile et dépendant qu’un jeune faon. Voilà : imagé, drôle et toujours touchant. Il nous donne pleins de détails sur les paraplégiques qui permettent de bien comprendre les difficultés d’une telle épreuve. Son humour de gros « nounours » qui en réalité cache un cœur de midinette, m’a ravie ! Merci M. Lanoux de dire aussi que la richesse sans la santé c’est dur, mais que la santé sans argent ce ne sont pas les mêmes soins et que dans la vie tout peut toujours arriver : le bon comme le mauvais !
+1New discussionAnswer